Signification :
Gifle, soufflet, coup de main sur la figure.
Origine :
À cause de l'empreinte laissée sur la joue par les cinq doigts. L'expression date du XIXe siècle; elle doit être provoquée par le rapport phonétique entre gifler et giroflée. En outre, la giroflée n'a que quatre pétales.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Languefrancaise.net.
Autre source à consulter :
Wiktionnaire.
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mardi 29 novembre 2011
jeudi 20 octobre 2011
Être à quia
Signification :
Être, rester sans réponse.
Origine :
La locution à quia a été formée avec le latin quia, «parce que», à la fin du XVe siècle. Le Grand Robert propose comme origine au mot quia : «[mot] passé en français par l'intermédiaire des milieux scolastiques où la connaissance d'après la cause (scire quia) était considérée comme inférieure à la connaissance d'après l'essence, (scire propter quid)». Venu de l'usage scolastique, quia a ensuite été utilisé dans le français parlé pour exprimer la résignation, qu'on retrouve chez celui qui ne sait plus quoi répondre, qui est à court d'arguments. L'expression elle-même est apparue au milieu du XVIe siècle.
Aussi, mettre à quia implique le fait de tellement embarasser son adversaire qu'il se verrait obligé de s'arrêter à quia («parce que»), au lieu de conclure.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Expressions-françaises.fr.
Expressio.fr.
Être, rester sans réponse.
Origine :
La locution à quia a été formée avec le latin quia, «parce que», à la fin du XVe siècle. Le Grand Robert propose comme origine au mot quia : «[mot] passé en français par l'intermédiaire des milieux scolastiques où la connaissance d'après la cause (scire quia) était considérée comme inférieure à la connaissance d'après l'essence, (scire propter quid)». Venu de l'usage scolastique, quia a ensuite été utilisé dans le français parlé pour exprimer la résignation, qu'on retrouve chez celui qui ne sait plus quoi répondre, qui est à court d'arguments. L'expression elle-même est apparue au milieu du XVIe siècle.
Aussi, mettre à quia implique le fait de tellement embarasser son adversaire qu'il se verrait obligé de s'arrêter à quia («parce que»), au lieu de conclure.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Expressions-françaises.fr.
Expressio.fr.
mardi 27 septembre 2011
Envoyer à dache
Signification :
Se débarasser de quelqu'un, l'envoyer promener.
Envoyer très loin.
Origine :
Dache est une altération de diable, fréquente dans les dialectes sous la forme diache. Dans l'argot militaire de la fin du XIXe siècle, dache est qualifié de «perruquier des zouaves». Une autre expression, va le raconter à Dache, signifiait «va le dire à un imbécile, je ne te crois pas».
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web expressio.
Site Web Reverso.
Autre source à consulter :
Site Web L'internaute.
Se débarasser de quelqu'un, l'envoyer promener.
Envoyer très loin.
Origine :
Dache est une altération de diable, fréquente dans les dialectes sous la forme diache. Dans l'argot militaire de la fin du XIXe siècle, dache est qualifié de «perruquier des zouaves». Une autre expression, va le raconter à Dache, signifiait «va le dire à un imbécile, je ne te crois pas».
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web expressio.
Site Web Reverso.
Autre source à consulter :
Site Web L'internaute.
mardi 20 septembre 2011
Croquer le marmot
Signification :
Attendre longtemps, en se morfondant ou avec impatience.
Origine :
Cette locution qui évoque à première vue l'image d'un enfant croqué à belles dents a fait couler beaucoup d'encre et de nombreux lexicographes ont proposé les explications les plus diverses.
Mais l'origine de cette locution semble venir d'une coutume féodale : le vassal, qui trouvait absent le suzerin à qui il venait rendre hommage, récitait à sa porte la formule de l'hommage en baisant le heurtoir de la porte appelé marmot, à cause de la figure grotesque qui y était ordinairement représentée. Le sens initial de cette expression était «attendre devant une porte en cognant impatiemment le heurtoir», puisqu'à cette époque (fin XVIe siècle), croquer signifiait «frapper».
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Autres sources à consulter :
Site Web expressio.fr.
Site Web Wiktionnaire.
Attendre longtemps, en se morfondant ou avec impatience.
Origine :
Cette locution qui évoque à première vue l'image d'un enfant croqué à belles dents a fait couler beaucoup d'encre et de nombreux lexicographes ont proposé les explications les plus diverses.
Mais l'origine de cette locution semble venir d'une coutume féodale : le vassal, qui trouvait absent le suzerin à qui il venait rendre hommage, récitait à sa porte la formule de l'hommage en baisant le heurtoir de la porte appelé marmot, à cause de la figure grotesque qui y était ordinairement représentée. Le sens initial de cette expression était «attendre devant une porte en cognant impatiemment le heurtoir», puisqu'à cette époque (fin XVIe siècle), croquer signifiait «frapper».
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Autres sources à consulter :
Site Web expressio.fr.
Site Web Wiktionnaire.
mercredi 31 août 2011
Des clous!
Signification :
Signifie «rien du tout» (en réponse négative à une demande).
Exprime un non catégorique, cinglant et ironique.
Suivie d'un oui (Des clous, oui!), l'expression ajoute un peu de condescendance.
Origine :
Formule très courante qui utilise les emplois de clou au sens de «chose sans valeur», dans des phrases comme ça ne vaut pas un clou, je n'en donnerai pas un clou, qu'il faut comprendre comme pas même un clou.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
PIVOT, Bernard. 100 expressions à sauver, éditions Albin Michel 2008, Paris.
Signifie «rien du tout» (en réponse négative à une demande).
Exprime un non catégorique, cinglant et ironique.
Suivie d'un oui (Des clous, oui!), l'expression ajoute un peu de condescendance.
Origine :
Formule très courante qui utilise les emplois de clou au sens de «chose sans valeur», dans des phrases comme ça ne vaut pas un clou, je n'en donnerai pas un clou, qu'il faut comprendre comme pas même un clou.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
PIVOT, Bernard. 100 expressions à sauver, éditions Albin Michel 2008, Paris.
jeudi 11 août 2011
Faire la lippe
Signification :
Faire une moue de dégoût ou de dédain.
Bouder.
Origine :
Lippe signifie lèvre inférieure épaisse et proéminente. Lèvre inférieure qu’on avance par réaction de dépit.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
Dictionnaire Web Reverso.
Faire une moue de dégoût ou de dédain.
Bouder.
Origine :
Lippe signifie lèvre inférieure épaisse et proéminente. Lèvre inférieure qu’on avance par réaction de dépit.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
Dictionnaire Web Reverso.
jeudi 28 juillet 2011
Monter une scie
Signification :
Répéter, recommencer bien des fois une chose destinée à ennuyer quelqu'un : Ses compagnons lui montèrent une scie (Maupassant).
Exaspérer quelqu'un en lui répétant inlassablement la même chose.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Répéter, recommencer bien des fois une chose destinée à ennuyer quelqu'un : Ses compagnons lui montèrent une scie (Maupassant).
Exaspérer quelqu'un en lui répétant inlassablement la même chose.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
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