Signification :
Signifie «rien du tout» (en réponse négative à une demande).
Exprime un non catégorique, cinglant et ironique.
Suivie d'un oui (Des clous, oui!), l'expression ajoute un peu de condescendance.
Origine :
Formule très courante qui utilise les emplois de clou au sens de «chose sans valeur», dans des phrases comme ça ne vaut pas un clou, je n'en donnerai pas un clou, qu'il faut comprendre comme pas même un clou.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
PIVOT, Bernard. 100 expressions à sauver, éditions Albin Michel 2008, Paris.
mercredi 31 août 2011
mardi 30 août 2011
Accrochez les wagons!
Signification :
Exclamation convenue pour signaler un bruit incongru d'éructation.
Registre :
Familier.
Origine :
Allusion au bruit sonore et sec de l'accrochage des wagons, en chemin de fer.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Dictionnaire Reverso.
Exclamation convenue pour signaler un bruit incongru d'éructation.
Registre :
Familier.
Origine :
Allusion au bruit sonore et sec de l'accrochage des wagons, en chemin de fer.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Dictionnaire Reverso.
lundi 29 août 2011
Passer entre les gouttes
Signification :
Échapper à quelque chose, à de nombreuses menaces.
Au concret : échapper à la pluie malgré les ondées.
Origine :
Lorsqu'on marche sous la pluie, il est impossible de ne pas être mouillé. L'expression au sens figuré signifie qu'on échappe de justesse à une situation inconfortable.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web L'internaute.
Échapper à quelque chose, à de nombreuses menaces.
Au concret : échapper à la pluie malgré les ondées.
Origine :
Lorsqu'on marche sous la pluie, il est impossible de ne pas être mouillé. L'expression au sens figuré signifie qu'on échappe de justesse à une situation inconfortable.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web L'internaute.
vendredi 26 août 2011
Étouffer, étrangler un perroquet

Boire un verre d'absinthe.
Registre :
Vieux et familier.
Origine :
Provient d'une métaphore : le perroquet est un mélange d'absinthe et de menthe.
Fait cocasse :
Au restaurant The Gibson in Shaw, à Washington, un «étouffer le perroquet» est un cocktail fait avec du champagne Louis Roederer, du brandy St. Remy VSOP et de l'absinthe Kubler.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web absintheperroquet.com.
Crédit photo :
Jenn Larson.
jeudi 25 août 2011
Parler français comme une vache espagnole
Signification :
Parler très mal une langue.
Origine :
La première explication concernant les origines de cette expression serait une altération du mot «vasces» qui signifiait «basque». Ainsi, on aurait pu dire «parler le français comme un Basque espagnol». Il pourrait également s'agir d'une déformation du mot «basse» qui signifiait «servante», autrement dit une femme de basse souche. Quoi qu'il en soit, la formule «comme une vache» a toujours connoté quelque chose de médiocre. Ainsi, l'expression, qui date de 1640, signifie que l'on parle très mal une langue étrangère.
Sources :
Site Web linternaute.com.
Site Web expressio.fr.
Parler très mal une langue.
Origine :
La première explication concernant les origines de cette expression serait une altération du mot «vasces» qui signifiait «basque». Ainsi, on aurait pu dire «parler le français comme un Basque espagnol». Il pourrait également s'agir d'une déformation du mot «basse» qui signifiait «servante», autrement dit une femme de basse souche. Quoi qu'il en soit, la formule «comme une vache» a toujours connoté quelque chose de médiocre. Ainsi, l'expression, qui date de 1640, signifie que l'on parle très mal une langue étrangère.
Sources :
Site Web linternaute.com.
Site Web expressio.fr.
mercredi 24 août 2011
Ne pas valoir tripette
Signification :
Ne rien valoir, ou presque rien.
N'avoir strictement aucun intérêt.
Origine :
Contrairement à tripe, chargé de contenu affectif, le diminutif tripette («petite tripe») exprime l'absence de valeur.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
Site Web expressio.fr.
Ne rien valoir, ou presque rien.
N'avoir strictement aucun intérêt.
Origine :
Contrairement à tripe, chargé de contenu affectif, le diminutif tripette («petite tripe») exprime l'absence de valeur.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
Site Web expressio.fr.
mardi 23 août 2011
Être marqué à l'A
Signification :
Avoir un grand mérite, être doué d'une qualité éminente (probité, mérite, caractère, intelligence, etc.).
Registre :
Vieilli.
Origine :
L'expression vient «des monnaies qu'on marquait aux villes de France, par ordre alphabétique selon leur primauté : la monnaie de Paris, réputée de meilleur aloi, était marquée à l'A» [Littré].
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
Avoir un grand mérite, être doué d'une qualité éminente (probité, mérite, caractère, intelligence, etc.).
Registre :
Vieilli.
Origine :
L'expression vient «des monnaies qu'on marquait aux villes de France, par ordre alphabétique selon leur primauté : la monnaie de Paris, réputée de meilleur aloi, était marquée à l'A» [Littré].
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
lundi 22 août 2011
[Ne pas] Faire une panse d'A
Significations :
FAIRE UNE PANSE D'A
Figurément, faire une petite partie d'un travail quelconque, y mettre la main.
NE PAS FAIRE UNE PANSE D'A
Ne rien faire du tout, ne pas même mettre la main à un travail. Ou, n'avoir rien écrit, rien composé.
NE SAVOIR PANSE D'A
Ne rien savoir du tout, être d'une totale ignorance.
Registre :
Vieilli.
Origine :
On appelle panse d'a la première partie du corps d'un a minuscule dans l'écriture ordinaire, la partie renflée de l'a. Les écoliers qui apprenaient à écrire commençaient par former des a.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
FAIRE UNE PANSE D'A
Figurément, faire une petite partie d'un travail quelconque, y mettre la main.
NE PAS FAIRE UNE PANSE D'A
Ne rien faire du tout, ne pas même mettre la main à un travail. Ou, n'avoir rien écrit, rien composé.
NE SAVOIR PANSE D'A
Ne rien savoir du tout, être d'une totale ignorance.
Registre :
Vieilli.
Origine :
On appelle panse d'a la première partie du corps d'un a minuscule dans l'écriture ordinaire, la partie renflée de l'a. Les écoliers qui apprenaient à écrire commençaient par former des a.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
vendredi 19 août 2011
Faire le mur
Signification :
Sortir sans permission, sans autorisation.
Se dit du soldat qui s'esquive d'une caserne ou du collégien de la pension où il est interne.
Origine :
Cette expression datant du début du XXe siècle a remplacé l’ancienne expression sauter le mur, mais signifie encore de nos jours «quitter un lieu sans autorisation».
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web linternaute.com.
Sortir sans permission, sans autorisation.
Se dit du soldat qui s'esquive d'une caserne ou du collégien de la pension où il est interne.
Origine :
Cette expression datant du début du XXe siècle a remplacé l’ancienne expression sauter le mur, mais signifie encore de nos jours «quitter un lieu sans autorisation».
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web linternaute.com.
jeudi 18 août 2011
Se rincer le corridor
Variante :
Se rincer la dalle.
Signification :
Boire.
Boire souvent (de l'alcool).
«[...]un gêneur survint, sous l'aspect d'un malhonnête pipelet qui, sans vergogne, venait se rincer le corridor aux frais de ses locataires». (L'Épatant, 1909.)
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web expressio.fr.
Se rincer la dalle.
Signification :
Boire.
Boire souvent (de l'alcool).
«[...]un gêneur survint, sous l'aspect d'un malhonnête pipelet qui, sans vergogne, venait se rincer le corridor aux frais de ses locataires». (L'Épatant, 1909.)
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web expressio.fr.
mercredi 17 août 2011
Avoir la tête près du bonnet
Signification :
Se mettre facilement en colère.
Être irascible.
Origine :
Plusieurs explications s'offrent ici, lesquelles ne sont pas toutes complètement satisfaisantes. On peut y voir un rapprochement de sens avec les expressions «tête chaude» et «tête brûlée», qui signifient être exalté, le bonnet serrant et chauffant la tête. Mais la forme de l'expression ne permet pas de valider cette explication. Au XVIe siècle, «mettre son bonnet de travers» voulait dire «devenir de mauvaise humeur». On retrouve donc quelque chose de très proche. Enfin, on peut aussi y voir une utilisation de mots abstraits : l'esprit (la 'tête') est si proche du sommet de la boîte cranienne (le 'bonnet') que la colère qui le traverse parfois n'a pas le temps de se calmer avant d'être exprimée.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web expressio.fr.
Se mettre facilement en colère.
Être irascible.
Origine :
Plusieurs explications s'offrent ici, lesquelles ne sont pas toutes complètement satisfaisantes. On peut y voir un rapprochement de sens avec les expressions «tête chaude» et «tête brûlée», qui signifient être exalté, le bonnet serrant et chauffant la tête. Mais la forme de l'expression ne permet pas de valider cette explication. Au XVIe siècle, «mettre son bonnet de travers» voulait dire «devenir de mauvaise humeur». On retrouve donc quelque chose de très proche. Enfin, on peut aussi y voir une utilisation de mots abstraits : l'esprit (la 'tête') est si proche du sommet de la boîte cranienne (le 'bonnet') que la colère qui le traverse parfois n'a pas le temps de se calmer avant d'être exprimée.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web expressio.fr.
mardi 16 août 2011
Graisser le marteau
Signification :
Soudoyer le portier d'une maison pour s'en faciliter l'accès.
Registre :
Vieux et familier.
Origine :
La métaphore est la même que dans graisser la patte. Le marteau ou heurtoir de porte symbolise l'accès.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Dictionnaire Web Reverso, section 5.
Soudoyer le portier d'une maison pour s'en faciliter l'accès.
Registre :
Vieux et familier.
Origine :
La métaphore est la même que dans graisser la patte. Le marteau ou heurtoir de porte symbolise l'accès.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Dictionnaire Web Reverso, section 5.
lundi 15 août 2011
Chat qui chie dans la braise
Signification :
Personne dans une position très inconfortable et plus ou moins ridicule.
Origine :
Cette expression utilise les termes de passer comme chat sur braise (ancienne variante : sur la braise) et le sens de être sur des charbons ardents en le renforçant par le verbe scatologique. Ce dernier a été choisi pour sa sonorité.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Personne dans une position très inconfortable et plus ou moins ridicule.
Origine :
Cette expression utilise les termes de passer comme chat sur braise (ancienne variante : sur la braise) et le sens de être sur des charbons ardents en le renforçant par le verbe scatologique. Ce dernier a été choisi pour sa sonorité.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
vendredi 12 août 2011
Enfourcher un dada
Variante :
Enfourcher son dada.
Signification :
Revenir à son sujet (de conversation) favori.
Origine :
L'image du cavalier (métaphoriquement, celui qui parle) et du cheval (ce dont il parle) se retrouve dans l'expression enfourcher son cheval de bataille. Le sens métaphorique de dada, mot enfantin pour «cheval», est le même que dans l'anglais hobby-horse; l'emploi figuré pourrait d'ailleurs venir de l'anglais.
2e origine possible :
Autrefois, du temps des voitures à cheval, les cochers criaient «dia dia!» pour faire avancer leur monture, ce que les jeunes enfants s'empressaient de répéter «da da!». C'est de là qu'on a commencé à appeler un cheval un «dada». D'ailleurs, tous les enfants ont un jour ou l'autre eu un jouet représentant un cheval et qui les amusait beaucoup. Puis, par extension, le «dada» a ensuite désigné un hobbie, une passion. Dans cette expression, le «dada» est le sujet de conversation, et la personne qui l'enfourche est bien sûr la personne qui parle.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web L'internaute.
Enfourcher son dada.
Signification :
Revenir à son sujet (de conversation) favori.
Origine :
L'image du cavalier (métaphoriquement, celui qui parle) et du cheval (ce dont il parle) se retrouve dans l'expression enfourcher son cheval de bataille. Le sens métaphorique de dada, mot enfantin pour «cheval», est le même que dans l'anglais hobby-horse; l'emploi figuré pourrait d'ailleurs venir de l'anglais.
2e origine possible :
Autrefois, du temps des voitures à cheval, les cochers criaient «dia dia!» pour faire avancer leur monture, ce que les jeunes enfants s'empressaient de répéter «da da!». C'est de là qu'on a commencé à appeler un cheval un «dada». D'ailleurs, tous les enfants ont un jour ou l'autre eu un jouet représentant un cheval et qui les amusait beaucoup. Puis, par extension, le «dada» a ensuite désigné un hobbie, une passion. Dans cette expression, le «dada» est le sujet de conversation, et la personne qui l'enfourche est bien sûr la personne qui parle.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web L'internaute.
jeudi 11 août 2011
Faire la lippe
Signification :
Faire une moue de dégoût ou de dédain.
Bouder.
Origine :
Lippe signifie lèvre inférieure épaisse et proéminente. Lèvre inférieure qu’on avance par réaction de dépit.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
Dictionnaire Web Reverso.
Faire une moue de dégoût ou de dédain.
Bouder.
Origine :
Lippe signifie lèvre inférieure épaisse et proéminente. Lèvre inférieure qu’on avance par réaction de dépit.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
Dictionnaire Web Reverso.
mercredi 10 août 2011
Voir la tapisserie à l'envers
Variante :
Connaître l'envers de la tapisserie.
Être derrière la tapisserie; voir la tapisserie par l'envers.
Signification :
Connaître une chose non par son effet d'ensemble, mais par les détails et par les défaut de son exécution. Connaître les dessous d'une affaire. Savoir ce qui se passe derrière ce qui apparaît; connaître les secrets, les rouages des affaires.
Registre :
Vieilli.
Origine :
L'envers de la tapisserie, au XVIIe siècle, désigne métaphoriquement tout ce qui est caché.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Centre national de ressources textuelles et lexicales.
Connaître l'envers de la tapisserie.
Être derrière la tapisserie; voir la tapisserie par l'envers.
Signification :
Connaître une chose non par son effet d'ensemble, mais par les détails et par les défaut de son exécution. Connaître les dessous d'une affaire. Savoir ce qui se passe derrière ce qui apparaît; connaître les secrets, les rouages des affaires.
Registre :
Vieilli.
Origine :
L'envers de la tapisserie, au XVIIe siècle, désigne métaphoriquement tout ce qui est caché.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Centre national de ressources textuelles et lexicales.
mardi 9 août 2011
Mettre son drapeau dans sa poche
Signification :
Dissimuler, cacher ses opinions, ses convictions.
Origine :
L'expression s'oppose à lever, porter le drapeau, et implique une assimilation infâmante du drapeau au mouchoir de poche (que baisser, cacher son drapeau ne comportait pas).
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
Dissimuler, cacher ses opinions, ses convictions.
Origine :
L'expression s'oppose à lever, porter le drapeau, et implique une assimilation infâmante du drapeau au mouchoir de poche (que baisser, cacher son drapeau ne comportait pas).
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Wiktionary.org.
lundi 8 août 2011
Mettre quelqu'un sur le pinacle
Variantes :
Élever quelqu'un au pinacle.
Mettre, porter au pinacle, sur le pinacle.
Signification :
L'exalter, le mettre, par des louanges, au-dessus de tout le monde.
Considérer comme supérieur, couvrir d'éloges.
Registre :
Vieilli.
Origine :
Le pinacle est la partie la plus élevée du temple de Jérusalem, où Jésus aurait été transporté lorsqu'il fut tenté par le démon.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Élever quelqu'un au pinacle.
Mettre, porter au pinacle, sur le pinacle.
Signification :
L'exalter, le mettre, par des louanges, au-dessus de tout le monde.
Considérer comme supérieur, couvrir d'éloges.
Registre :
Vieilli.
Origine :
Le pinacle est la partie la plus élevée du temple de Jérusalem, où Jésus aurait été transporté lorsqu'il fut tenté par le démon.
Sources :
RAT, Maurice. Dictionnaires des expressions et des locutions traditionnelles, éditions Larousse 2007, Paris.
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
vendredi 5 août 2011
Tenir quelqu'un en brassière
Variante :
Mettre quelqu'un en brassière.
Signification :
Dans la contrainte ou sous une tutelle.
Le mettre, le tenir dans un état de dépendance, d'assujettissement.
Origine :
Brassière est un dérivé de bras, désignant d'abord une sorte de camisole, puis un vêtement pour les nourrissons.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Centre national de ressources textuelles et lexicales.
Mettre quelqu'un en brassière.
Signification :
Dans la contrainte ou sous une tutelle.
Le mettre, le tenir dans un état de dépendance, d'assujettissement.
Origine :
Brassière est un dérivé de bras, désignant d'abord une sorte de camisole, puis un vêtement pour les nourrissons.
Sources :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
Site Web Centre national de ressources textuelles et lexicales.
jeudi 4 août 2011
On tirerait plutôt un pet d'un âne mort
Variante :
On tirerait aussitôt (aussi vite) un pet d'un âne mort.
Signification :
La chose est impossible.
Origine :
D'abord employé pour qualifier une avarice sordide, le complément étant qu'un sou de sa bourse.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
On tirerait aussitôt (aussi vite) un pet d'un âne mort.
Signification :
La chose est impossible.
Origine :
D'abord employé pour qualifier une avarice sordide, le complément étant qu'un sou de sa bourse.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 2007, Paris.
mercredi 3 août 2011
Recevoir une volée de bois vert
Signification :
Encaisser de forts reproches.
Origine :
C'est au XIIIe siècle que le terme «volée» a commencé à désigner un geste rapide. L'expression «de bois vert» fut seulement ajoutée à partir du XVIIIe siècle. Le bois vert était un bâton qui ne cassait pas et qui faisait donc très mal.
Sources :
Site Web linternaute.com.
Site Web expressio.fr.
Encaisser de forts reproches.
Origine :
C'est au XIIIe siècle que le terme «volée» a commencé à désigner un geste rapide. L'expression «de bois vert» fut seulement ajoutée à partir du XVIIIe siècle. Le bois vert était un bâton qui ne cassait pas et qui faisait donc très mal.
Sources :
Site Web linternaute.com.
Site Web expressio.fr.
mardi 2 août 2011
En baver des ronds de chapeau
Variante :
En baver des ronds de citron
Signification vieillie :
Exprime la stupéfaction ravie, parodie l'émerveillement d'un petit enfant qui bave de surprise, laissant couler de gros ronds de salive.
Signification actuelle :
Souffrir beaucoup parce que soumis à une épreuve physique ou morale.
Être dans une situation très pénible.
Souffrir, supporter de mauvais traitements.
Origine :
Le glissement de sens vient du verbe baver, de plus en plus employé familièrement pour exprimer une douleur.
Sources :
PIVOT, Bernard. 100 expressions à sauver, éditions Albin Michel 2008, Paris.
Site expressio.fr.
Autres références à consulter :
Center Blog
Wiktionary
Dictionnaire Reverso
En baver des ronds de citron
Signification vieillie :
Exprime la stupéfaction ravie, parodie l'émerveillement d'un petit enfant qui bave de surprise, laissant couler de gros ronds de salive.
Signification actuelle :
Souffrir beaucoup parce que soumis à une épreuve physique ou morale.
Être dans une situation très pénible.
Souffrir, supporter de mauvais traitements.
Origine :
Le glissement de sens vient du verbe baver, de plus en plus employé familièrement pour exprimer une douleur.
Sources :
PIVOT, Bernard. 100 expressions à sauver, éditions Albin Michel 2008, Paris.
Site expressio.fr.
Autres références à consulter :
Center Blog
Wiktionary
Dictionnaire Reverso
lundi 1 août 2011
Faire avancer le schmilblick
Signification :
Faire progresser les choses, apporter des éléments permettant de progresser dans la recherche d'une solution.
Origine :
Ce mot d'apparence germanique (ou peut-être yiddish) évoque l'étrangeté par la difficulté à l'écrire. Il vient d'une phrase clé correspondant à «faire avancer le jeu», dans un jeu télévisé en 1969-70.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web expressio.fr.
Faire progresser les choses, apporter des éléments permettant de progresser dans la recherche d'une solution.
Origine :
Ce mot d'apparence germanique (ou peut-être yiddish) évoque l'étrangeté par la difficulté à l'écrire. Il vient d'une phrase clé correspondant à «faire avancer le jeu», dans un jeu télévisé en 1969-70.
Source :
REY, Alain et Sophie CHANTREAU. Le Robert dictionnaire des expressions et des locutions, édition 1997, Paris.
Site Web expressio.fr.
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